Mes os sont devenus foibles وَهَنَ الْعَظْمُ. Le verbe wahana-yanhanu, signifie davantage, c’est être devenu tant foibles et importent au point de ne ouvoir supporter l’effort et le travail. L’usage du nom الوَهْن chez les arabes, pour désigner le moment qui vient après la minuit, sert merveilleusement à faire sentir cette épuisement et disparition des forces.
Ma tête est devenu. اشْتَعَلَ الرَّأْسُ. Le verbe sh’ala (AA) signifie proprement, s’enflammer, s’embraser, s’allumer, et que l’on se sert de ce verbe spécialement pour les tisons, ou les mèches des lampes. Ici, sous la forme VIII, il signifie, avoir la cheveux de la tête chenus. Et bien que nos auteurs antiques ont écrit la froidure et secheresse être la cause de cette mutation de couleur (voyez à ce propos Jean Corbechon dans son Traité des couleurs, 1372 ; Bernard de Gordon, fin XVème dans sa Fleur de lys en medicine de 1495)
(?) S’il s’agit d’une blanchissement ordinaire causé par la vieillesse, il n’est pas judicieux de parler de feu ou d’inflammation, pour autant qu’l est alors causé par une usure et un épuisement des forces naturelles, ce toutefois, l’usage ici d’un verbe portant le sens du feu, rapproche davantage d’une blanchiment et d’une canitie avant l’âge, qui serait causé par une longue épreuve qui aura entretenu le coeur longtemps resté en douleur et angoisse, ayant assemblé es racine des cheveux des molécule oxydante comme la peroxyde d’hydrogène, qui survient en tel cas.
je n’ai jamais été malheureux. Frustré, Je n’ai jamais été esconduit en mes oraisons, sans recevoir Ta grâce, sans que mes prière ne soient resté vaines et sans retour.
Ce que le Prophète rappel fort bien, car en sa jeunesse, il fut ouy en ses prière alors qu’il n’avait vraiment grande occasion, il est force qu’il le soit à lors qu’il est en grand déroie et l’implore avec force et avec tenance. Il pourvoira certes à sa plainte, il faut le croire.
C’est pourquoi, il est bon de se rendre Dieu familier par ses prière en en petite et menus affaire, pour l’éprouver Attentif et Généreux, et se servir de cette certitude en grande peine et détourbier.
(La dessus, un jugement pourrait être celui du Prophète, tout contraire ce que l’on pourrait par ce segment » je n’ai jamais été en mes oraisons malheureux« , et ne voudrait signifier qu’il a toujours obtenu ce qu’il demandait. Car disant qu’il n’est jamais repartie malheureux et déçu pourrait seulement signifier qu’il n’en s’est que retrouver mieux, content, et avec un douceur dans la foi plus grande, pour le plaisir et le soulagement qu’il a eu de la part de Dieu en l’appelant à lui, soit qu’il obtienne ce qu’il demandait soit qu’il ne l’obtienne pas. »
